Papiers de recherche

Manifestations_Algérie

Du Hirak aux élections : un bilan de l’année 2019 en Algérie

Le présent rapport dresse un bilan de ce mouvement populaire dans son rapport à l’Etat, notamment aux trois institutions-clés du pouvoir en Algérie : la présidence de la République, l’armée et les services de renseignement. Mais aussi dans ses rapports aux différentes forces politiques et sociales (quel rôle ont-elles joué dans le Hirak ? Quelles pressions sont-elles susceptibles d’exercer sur le pouvoir à l’avenir pour influencer sa politique ?), au contexte économique dans lequel le mouvement populaire a vu le jour et s’est développé, à la question Amazighe que le pouvoir a cherché à instrumentaliser et enfin aux acteurs internationaux alors que les grandes puissances ont adopté une position commune consistant à ne pas s’immiscer dans les affaires intérieures de l’Algérie.
ill. Abd al-Rahman III reçoit des ambassadeurs

Des textes religieux à la pensée islamique moderne : la difficile application d’une lecture...

Conformément aux convictions de nombreux croyants musulmans, pour qui l’islam est la source des lois, les dispositions législatives islamiques ont été intégrées aux systèmes juridiques de la majorité des États musulmans. Ces dispositions régissent, non seulement les relations entre croyants, mais aussi entre croyants et non-croyants.

Une région pour les autres : les vertiges de l’hégémonie américaine au Moyen-Orient

Nouveau « plan » de paix entre Israël et la Palestine, bombardement de figures importantes du régime iranien… Si les analystes annonçaient un déclin américain au Moyen-Orient, les premières semaines de 2020 semblent en démentir la teneur. Le président Trump, fidèle à une ligne politique extrêmement mouvante au gré de ses intérêts les plus immédiats, réaffirme par ces initiatives la centralité de l’acteur américain dans cette région...

Printemps arabe : méta-facteurs de transformation de l’ordre politique (2011-2020)

Si les différentes trajectoires transitionnelles entamées par les pays du Maghreb et du Moyen-Orient depuis 2011 relèvent chacune d’un contexte profondément national, elles s’inscrivent aussi dans un mouvement régional d’émancipation ancré dans l’histoire du monde arabe. Les trajectoires qui s’y dessinent sont à la fois spécifiques et collectives, et motivent une part d’inspiration mutuelle entre pays en révolution, qui donne au printemps arabe une dimension indéniablement transculturelle et universelle.

Nos dernières publications