Armée

Jasmin

Tunisie : le jasmin ne doit pas se faner

Par Álvaro de Vasconcelos – Lorsque, le 25 juillet en Tunisie, le président Kaïs Saïd a orchestré ce qui était, de fait, un coup d’État, le message était clair : le populisme autocratique est une menace sérieuse pour la démocratie. Mais ne nous faisons pas d’illusions, l’avenir de nos démocraties est également en jeu.

Égypte : les mille et une guerres d’Abdel Fattah al-Sissi

Par Claire Talon – Depuis son accession au pouvoir en juillet 2013, le général Abdel Fattah al-Sissi a déployé des efforts considérables pour renforcer la capacité militaire de l’armée égyptienne. Alors qu’elle était encore fortement dépendante des États-Unis sous le « règne » de Hosni Moubarak, l’Égypte a réussi en quelques années à diversifier ses partenaires et à tripler ses importations d’armes en signant en moins d’une décennie une série de contrats…

Manifestations_Algérie

Du Hirak aux élections : un bilan de l’année 2019 en Algérie

Le présent rapport dresse un bilan de ce mouvement populaire dans son rapport à l’Etat, notamment aux trois institutions-clés du pouvoir en Algérie : la présidence de la République, l’armée et les services de renseignement. Mais aussi dans ses rapports aux différentes forces politiques et sociales (quel rôle ont-elles joué dans le Hirak ? Quelles pressions sont-elles susceptibles d’exercer sur le pouvoir à l’avenir pour influencer sa politique ?), au contexte économique dans lequel le mouvement populaire a vu le jour et s’est développé, à la question Amazighe que le pouvoir a cherché à instrumentaliser et enfin aux acteurs internationaux alors que les grandes puissances ont adopté une position commune consistant à ne pas s’immiscer dans les affaires intérieures de l’Algérie.

Opération militaire turque dans le nord de la Syrie : au-delà des objectifs officiels

L’armée turque a présenté les deux objectifs de son opération de la manière suivante : sécuriser la frontière « en éloignant les éléments terroristes » et établir une zone sécurisée de 460 kilomètres de long et de 30 à 40 kilomètres de large, aux abords de la frontière turco-syrienne à l’est de l’Euphrate. Toutefois, derrière ces objectifs officiels se cachent un ensemble d’autres motifs non déclarés…

illustration crise Soudan

Soudan : quelle sortie de crise après la dispersion du sit-in ?

Trois jours après une campagne de désobéissance civile largement suivie par la population, suite au démantèlement sanglant du sit-in devant le quartier général des Forces armées à Khartoum, les leaders de la protestation et les forces de la Déclaration de la liberté et du changement ont accepté le projet de médiation proposé par le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed, projet impliquant la fin de la grève générale et la reprise des négociations avec le Conseil militaire.

Égypte : la stratégie du pire

Par Claire Talon – La mort programmée de Mohamed Morsi en détention ce 18 juin 2019 augure mal de l’avenir politique de l’Égypte. Comment imaginer, comme certains commentateurs s’y essaient, que la disparition de l’ancien chef de file des Frères musulmans égyptiens consacre le reflux de l’islamisme politique à l’échelle régionale ou même qu’elle puisse « marquer le début d’une nouvelle conversation » nationale ?

Après Bouteflika

L’après-Bouteflika : les perspectives de changement démocratique en Algérie

Le 2 avril 2019, le président algérien Abdelaziz Bouteflika a remis sa lettre de démission au président du Conseil constitutionnel, Tayeb Belaiz, en présence du président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah. Cette décision a mis fin à près de deux semaines de conflit entre le commandement militaire, mené par le chef d’état-major Ahmed Gaïd Salah, et la présidence de la République et son entourage, appuyés par les Renseignements généraux et leur chef, le général Athmane Tartag (dit Béchir).

Quatre observations sur le passage de l’action politique armée à l’action politique pacifique

Le colloque « Des armes à la paix : transformer l’action politique armée en action politique pacifique », organisé les 3 et 4 novembre 2018 par l’Arab Center for Research and Policy Studies (ACRPS) dans ses locaux à Doha, a débuté par une intervention de Azmi Bishara intitulée : « Quatre observations sur le passage de l’action politique armée à l’action politique pacifique ». En voici le texte intégral.

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