Colonisation

Ill._voile_France

Sur le voile, il est urgent de rouvrir les portes de l’interprétation

Par Claire Talon – « La première chose que l’indigène apprend, c’est à rester à sa place, à ne pas dépasser les limites. » écrivait Frantz Fanon. On est frappé, au regard de l’agression de la vice-présidente de l’UNEF par des élus LR et LREM qui ont demandé son exclusion d’une session de travail de l’Assemblée au motif qu’elle portait un voile, de ne pas voir un tel acte qualifié pour ce qu’il est : un pur geste de violence coloniale.

Illustration Déclaration Pomeo légalisation colonies israéliennes

Déclaration Pompeo : le tour de passe-passe de l’administration Trump sur le dossier israélo-palestinien

Pendant plus de quatre décennies, les États-Unis ont exprimé leur opposition officielle à la politique israélienne de colonisation de la Cisjordanie, qualifiée d’« illégale », puis d’« irrégulière » et enfin « d’obstacle sur le chemin vers la paix ». Cette ligne politique inchangée depuis 1978, a récemment connu un retournement notable, avec la déclaration du secrétaire d’État américain, Mike Pompeo qui a annoncé, le 18 novembre, que les États-Unis cessaient de reconnaître la validité de l’avis juridique du Département d’État qui considère « l’établissement de colonies de civils israéliens en Cisjordanie » comme « contraire au droit international ».

La langue arabe et le régime sioniste : histoire d’un masque colonial

Récemment publié par l’Arab Center for Research and Policy Study, l’ouvrage d’Ismaïl Nashif intitulé La Langue arabe et le Régime sioniste : histoire d’un masque colonial aborde la question des espaces de production de la langue arabe comme une arène structurale par le biais de laquelle se sont opérés des processus d’observation et de reconfiguration des relations entre les citoyens palestiniens en Israël…

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