Soirée 59 / Les interstices d’une guerre : la Syrie au fil d’une histoire familiale

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Dans le cadre des soirées du CAREP Paris, nous avons eu le plaisir de projeter le film documentaire  Ahlan wa Sahlan, qui a été suivi d’un débat avec son réalisateur Lucas Vernier, animé par Racha Abaziedle mardi 9 novembre 2021 à 18h30.

Les interstices d’une guerre : la Syrie au fil d’une histoire familiale

Entre 2009 et 2011, Lucas Vernier filme la Syrie en essayant de renouer avec des souvenirs et photographies laissés par son grand-père et qui remontent au Mandat français. Surgit la Révolution, puis la violente répression du régime qui plonge le pays dans la guerre et l’oblige à arrêter de tourner. Quelques années plus tard, il reprend sa caméra pour retrouver les personnes qu’il avait rencontrées lors de son séjour à Palmyre et qui ont été depuis dispersées à travers le monde. Hors-champs, non-dits, gros plans sur les visages, Lucas Vernier nous offre un film délicat sur les interstices de la guerre et de la mémoire syrienne.

Lucas Vernier

Lucas Vernier

Après des études d’histoire et de cinéma (Bordeaux, Toulouse, atelier documentaire de la Fémis), Lucas Vernier se consacre à la création documentaire. Ses films, qui partent toujours de quelque chose qui vient à lui, se composent dans la durée au gré de recherches et de rencontres. Son premier long-métrage est une uchronie documentaire : Behind the yellow door joue à imaginer sa rencontre post-mortem avec son ancien voisin Lutz Dille, un photographe foutraque passé à la trappe de l’histoire de l’art. En 2020, il réalise Ahlan wa Sahlan qui témoigne d’un parcours commencé en Syrie en 2009.

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